FILM D'OUVERTURE

La Ville et les chiens

Fiction – 1985 – 135 minutes – Pérou – VOSTF - DCP

Alberto, un jeune homme passionné de poésie, rentre dans un collège militaire pour y poursuivre ses études secondaires. Dès son arrivée, il se retrouve confronté à un monde régi par la peur et les humiliations que subissent les différents pensionnaires, persécutés par l’impitoyable El Jaguar et son petit groupe. Lorsque l’un des élèves décède mystérieusement, Alberto décide d’en informer ses supérieurs. Mais face à un scandale qui s’annonce inévitable, la hiérarchie s’y oppose afin de préserver la réputation de l’établissement…

 

Fiche technique

Réalisation : Francisco J. Lombardi

Adaptation : José Watanabe

Oeuvre originale : Mario Vargas Llosa

Direction photo : Pili Flores Guerra

Montage : Gianfranco Annichini , Augusto Tamayo

Son :  Guillermo Palacios

Musique : Enrique Iturriaga

Assistant de réalisation : Guayo Cayo

Script : Judith Vélez

Costume : Monica Alpaca

Maquillage : Narda  Aginaga

Direction Artistique : Lloyd Moore

Production : Inca Films  - Francisco J. Lombardi

Producteur exécutive : Emilio Moscoso

Attaché de presse : François Vila

Distribution : Bobine Films

 

Interprétation :

Pablo Serra (Le poète)

Gustavo Bueno (Le lieutenant Gamboa)

Juan Manuel Ochoa (Le Jaguar)

Eduardo Adrianzén (L’Esclave)

Luis Álvarez (Le colonel)

Liliana Navarro (Teresa)

Francisco Lombardi est l’un des plus grands réalisateurs péruviens en activité. Il étudie tout d’abord le septième art à l’université de Santa Fe en Argentine avant de devenir critique de cinéma. Mais c’est en tant que cinéaste qu’il se fait un nom dès la seconde moitié des années 1970 avec des films tels que Muerte al amanecer, Maruja en el infierno ou encore La Ville et les Chiens, adapté du roman de Mario Vargas Llosa, qui le fait connaître à l’international grâce à de nombreuses sélections dans plusieurs festivals prestigieux (Cannes, Toronto, San Sebastián…).

 

En près de cinquante ans de carrière et une vingtaine de films, Francisco José Lombardi s’est attaché à montrer les dysfonctionnements de la société péruvienne. Dans ses longs-métrages, la corruption, le mensonge ou encore la violence sont régulièrement dénoncés.

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