Alberto, un jeune homme passionné de poésie, rentre dans un collège militaire pour y poursuivre ses études secondaires. Dès son arrivée, il se retrouve confronté à un monde régi par la peur et les humiliations que subissent les différents pensionnaires, persécutés par l’impitoyable El Jaguar et son petit groupe. Lorsque l’un des élèves décède mystérieusement, Alberto décide d’en informer ses supérieurs. Mais face à un scandale qui s’annonce inévitable, la hiérarchie s’y oppose afin de préserver la réputation de l’établissement…
Fiche technique
Réalisation : Francisco J. Lombardi
Adaptation : José Watanabe
Oeuvre originale : Mario Vargas Llosa
Direction photo : Pili Flores Guerra
Montage : Gianfranco Annichini , Augusto Tamayo
Son : Guillermo Palacios
Musique : Enrique Iturriaga
Assistant de réalisation : Guayo Cayo
Script : Judith Vélez
Costume : Monica Alpaca
Maquillage : Narda Aginaga
Direction Artistique : Lloyd Moore
Production : Inca Films - Francisco J. Lombardi
Producteur exécutive : Emilio Moscoso
Attaché de presse : François Vila
Distribution : Bobine Films
Interprétation :
Pablo Serra (Le poète)
Gustavo Bueno (Le lieutenant Gamboa)
Juan Manuel Ochoa (Le Jaguar)
Eduardo Adrianzén (L’Esclave)
Luis Álvarez (Le colonel)
Liliana Navarro (Teresa)
Francisco Lombardi est l’un des plus grands réalisateurs péruviens en activité. Il étudie tout d’abord le septième art à l’université de Santa Fe en Argentine avant de devenir critique de cinéma. Mais c’est en tant que cinéaste qu’il se fait un nom dès la seconde moitié des années 1970 avec des films tels que Muerte al amanecer, Maruja en el infierno ou encore La Ville et les Chiens, adapté du roman de Mario Vargas Llosa, qui le fait connaître à l’international grâce à de nombreuses sélections dans plusieurs festivals prestigieux (Cannes, Toronto, San Sebastián…).
En près de cinquante ans de carrière et une vingtaine de films, Francisco José Lombardi s’est attaché à montrer les dysfonctionnements de la société péruvienne. Dans ses longs-métrages, la corruption, le mensonge ou encore la violence sont régulièrement dénoncés.